
Meya se réveille de sa torpeur :
"Sarkosy c'est notre président !
Moi : - Oui, mais on va bientôt en changer, enfin j'espère...
Meya : - Oui mais il sera toujours notre président. Il y en aura un nouveau et il y aura toujours Sarkosy. On aura 2 présidents !
Moi : - Euh, comment ça ?
Meya : Ben oui, même quand il sera mort il sera toujours notre président. C'est comme toi, ta maman c'est toujours ta maman !"
Comment lutter face aux mots (maux) d'enfants...
RépondreSupprimerOn se demande où ils vont chercher tout ça!!
Oh oui, c'est sûr, dans notre coeur il restera toujours notre présidentgrrrrrrrrrrrr !
RépondreSupprimerMadig
il est temps de commencer à lui expliquer le principe des "exceptions" !
RépondreSupprimerGilles
Meya a raison, toute sa vie on l'appellera Monsieur le président!
RépondreSupprimerAh non le président c'est pas comme une maman, c'est plutôt comme un maître ou une maîtresse, on en a plusieurs dans sa vie, et la plupart du temps on les oublie...alors qu'une maman on ne l'oublie jamais, elle reste seule et unique! :-)
RépondreSupprimerSigrid